Quatre suédois plongent le dance-floor sous une couverture géante.
Ça commence par un tube. My TV’s from Taïwan, the jacket from Sweden, I get these sneakers from Spain, but I don’t even need’hem. Puis le refrain, évident et absurde, “It’s my li, li, li, life”, sans peur de citer Bon Jovi, No Doubt ou Dr Alban qui sont déjà passés par là (tous très loin du In My Life des Beatles, évidemment). Beat jouissif façon Fisherspooner, voix faussement virile rappelant un certain Right Said Fred, It’s My Life des Amplifetes fait mal au bon goût mais du bien partout ailleurs – ça ne s’arrange pas avec la suite de l’album, toujours plus efficace et décomplexée,
avec des titres comme Whizz Kid parlant toujours de culture post-mondialisée, Maxine, toujours aussi éloigné de l’épure de ses compatriotes ultra-tendance de JJ, Somebody New, idéal pour cruiser vitres baissées sur les Grands Boulevards (Parisian strip)… Les Suédois deviennent sérieux dès A Million Men, carrément mental groove sur Rain, avec des accents Goldfrapp voire Röyskopp, pour le tropisme scandinave. Ainsi l’album se complique au fur et à mesure, sans rien perdre de son hédonisme limite eurodance. Skoll !








