Serge Lutens déroute en sortant une eau très propre sur elle dans la veine d’un CkOne.
encensée, se mette à “minimaliser”, on a d’abord du mal à comprendre. Que dire de son Eau ? Qu’il ne s’agit en rien d’une Cologne, ni d’un parfum “lessiviel”, mais d’une eau bien nette, oxygénée, qui rappelle l’odeur de la chemise blanche qu’on enfile après la douche. “Le savon le plus cher du monde” en somme. Et je viens de comprendre que, mine de rien, Lutens faisait acte de militant en réagissant à sa manière contre l’intrusion indélicate du parfum dans chaque recoin de notre quotidien. Il vient juste d’inventer l’Eau première, celle qui nettoie de corps de ses excès olfactifs.





