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	<title>Blast &#124; Le Magazine &#187; Culture</title>
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	<description>Today&#039;s design fashion &#38; culture</description>
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		<title>Poulain, fort en chocolat</title>
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		<pubDate>Tue, 22 Nov 2011 14:06:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thomas Carrié</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>

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		<description><![CDATA[Après une entrée fracassante dans la mediasphère cette rentrée, retour sur le phénomène Raphaël Poulain, rugbyman recruté au Stade Français devenu acteur sur les planches et bientôt au cinéma. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a rel="attachment wp-att-14539" href="http://www.blast.fr/culture/poulain-fort-en-chocolat/attachment/raf1/"><img class="aligncenter size-full wp-image-14539" title="RAF1" src="http://www.blast.fr/files/2011/11/RAF1.jpg" alt="" width="600" height="431" /></a><br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify"><strong>Après une entrée fracassante dans la mediasphère cette rentrée, retour sur le phénomène Raphaël Poulain, rugbyman recruté au Stade Français devenu acteur sur les planches et bientôt au cinéma. </strong></p>
<p style="text-align: justify"><em><strong>Tout d’abord, j’aimerais que vous nous donniez votre sentiment sur cette finale de Coupe du Monde. Manquait-il un super-héros à ce XV de France pour l’emporter face aux Blacks ? — </strong></em>C’est l’équipe de France qui est le super-héros. Avec ses hauts et ses bas, bien sûr, mais ce qu’il nous a été donné à voir est éminemment respectable. Ils se sont vraiment battus comme des bêtes et je ne crois pas qu’un drop de Superman à la dernière minute ait changé quoi que ce soit à la physionomie du match. J’ai joué avec beaucoup des joueurs que l’on a vu sur le terrain, Rougerie, Nallet, Dussautoir, et je ne pense pas qu’un Michalak ou un Chabal auraient changé quoi que ce soit.</p>
<p style="text-align: justify"><em><strong>Vous avez gardé des contacts avec ces joueurs ? — </strong></em>Oui, je leur ai d’ailleurs tous adressé mon livre, avec un mot disant « vous êtes tous des Superman », quelques uns m’ont écrit, de toute façon même ceux qui ne connaissaient pas mon histoire savent ces choses là. </p>
<p style="text-align: justify"><em><strong>Le Stade Français comme la professionnalisation que l’on apprécie ou non, a amené une visibilité inespérée au rugby …— </strong></em>Oui, la machine s’est transformée, c’est devenu plus populaire. Il y a eu plus d&#8217;argent, des étrangers sont arrivés à moindre coût mais les centres de formation n’ont pas évolué aussi vite qu’évoluait le rugby. Pour l’image, oui, ces changements ont joué. Côté cour. Mais derrière les paravents, il y a des jeunes mecs dans mon genre avec des étoiles dans les yeux prêts à aller dans tous les sens. Blessures, matchs au Parc, virées nocturnes, tout s’enchaîne quand on vit à 200% &#8211; pour le meilleur et le pire.</p>
<p style="text-align: justify"><em><strong>Revenons aux prémices …. Tu jouais contre qui, par exemple quand t’étais à Beauvais… — </strong></em>Je jouais contre Crépy-en-Valois, Neuilly&#8230; des petites équipes autour de Paris… Enfin pour nous c’était le périphérique, on voyait trois ça à travers le bus. Paris pour moi c’était la tour Eiffel et le Salon de la Maquette, pas le rugby !</p>
<p style="text-align: justify"><em><strong>Tu jouais ailier déjà ? — </strong></em>Je jouais surtout arrière. Un jour Pierre Rabadan, joueur au Stade Français vient me voir et me dit <em>« tu me suis maintenant ! Ça suffit !»</em> Il me prend sous son aile avec Salim Tebani, Sébastien Gérard et Christopher Touron et on se retrouve chez lui, à Malakoff. Trois semaines plus tard, je suis surclassé, je joue quart, demi et finale, on gagne un titre de Champion de France en Junior.) avec une équipe de malades ! Bernard Laporte est dans les tribunes, il dit <em>&#8220;celui-là il a un mental d’acier, il un a un physique de fer, on le prend”.</em></p>
<p style="text-align: justify"><em><strong>Quel flair ! — </strong></em>Oui sauf que j’avais un mental en mousse, que je débarquais de ma campagne… La machine était lancée. Septembre 99, les mecs partent en Coupe du Monde, je ne faisais pas illusion… Mais bon après, il y a eu d’autres très bon moments, jusqu’en 2005 mais ça a été dur.</p>
<p style="text-align: justify"><em><strong>Tu avais du mal sur le terrain ? — </strong></em>Non non non, dès le premier match que je fais à Grenoble, je suis d’ailleurs élu homme du match !  Philippe Guillard de Canal Plus me dit : &#8220;<em>Putain vous êtes hyper gaillards</em>&#8220;, et moi tellement j’étais dans l’insouciance je lui dis “<em>ouais, mon père n’est pas très gaillard, ma mère non plus, ils ont du s’envoyer !<span style="text-decoration: line-through"> </span></em>». S’envoyer, c’est débile, mais bon j’ai 19 piges, je me retrouve face caméra, je viens de jouer devant 10.000 personnes et je suis en direct sur Canal. J&#8217;étais irresponsable, complètement.</p>
<p style="text-align: justify"><em><strong>Est-ce que tu crois que c’est le prix du Rugby-champagne de Max Guazzini qui fait qu’on t’ait sélectionné trop tôt ? — </strong></em>Pour moi le rugby reste un art même s’il y a eu une évolution, de l’argent, de l’image, des sponsors de la com’ qui sont arrivés… J’ai plus envie de voir le verre plein maintenant, de tirer les leçons de ce qui est arrivé plutôt que de tirer à vue et de critiquer ce qui se passe maintenant.</p>
<p style="text-align: justify"><em><strong>Juste, tu ne te dis pas “j’aurais pu avoir une jeunesse normale, tranquille, avec ma nana, mes potes…&#8221; — </strong></em>J’ai vu aussi comment évoluaient les gens, je ne vais pas  dire &#8220;normaux&#8221;, parce que je suis normal, mais les gens qui ont une carrière un peu plus tracée…Dire que j’aurais préféré être à leur place, non ! Mais je suis pas certain qu’ils auraient préféré être à la mienne…</p>
<p style="text-align: justify"><em><strong>Même avec cette exposition depuis le bouquin ? — </strong></em>Aujourd’hui, c’est paradoxal, parce que je suis dans tous les médias, mais je touche le RSA et je n’arrive pas à payer mon loyer. C’est exactement ce qui se passait dans ma vie de rugbyman : une vie en dents de scie, mais alors très grosse la scie (bien dodues les dents). Les gens voyaient un monstre alors que j’étais juste un gosse dans un corps d’adulte…</p>
<p style="text-align: justify"><em><strong>Pourtant beaucoup n’ont pas eu ta chance… ! — </strong></em>Bien sûr mes chances, même. Et j’en ai encore gardé plus que la moyenne des chances. J&#8217;étais et suis encore bien entouré : mes amis, ma famille, une nana qui m’aime&#8230; J’ai fait des bonnes rencontres. Mes potentiels aussi… Mais, comme si je les méritais pas, je les ai toujours très vite payés chers. De toute façon tant que tu sais pas qui tu es il y a un truc qui colle pas. C’est comme Zarathoustra sur sa montagne, quand tu descends tu crois que t’as compris le monde, mais il y a encore tellement de choses à apprendre&#8230;</p>
<p style="text-align: justify"><em><strong>Qu’est ce qui s’est passé avec Fabien Galthié ? — </strong></em>Il est passé de joueur à entraîneur, il a fait ses choix, c’est lui qui m’a viré du club. Aujourd’hui je respecte son choix d’entraîneur mais à l’époque… Il m’a fait mal, il a fait mal à des amis. Psychologiquement, il ne se rendait pas compte du poids des mots. Aujourd’hui j’espère pour ceux qu’il encadre qu’il a tiré les leçons de son attitude.</p>
<p style="text-align: justify"><em><strong>Donc, tu lui pardonnes ? — </strong></em>Oui, je lui pardonne, j’ai été aussi con que lui à une époque. C’est vrai que j’ai eu de la haine envers lui, je l’ai détesté. Je peux comprendre qu’au bout de six blessures, il avait besoin de renouveler le stock. Galthié quand il me dit “t’es un très bon mec pour le groupe mais t’as pas le niveau pour le Top 14”, y a d’autres mots pour dire ça à un mec, c’était 6 mois avant que j’arrête ma carrière.</p>
<p style="text-align: justify"><em><strong>Même au Stade Français, t’as jamais lâché le théâtre ? — </strong></em>Non, chaque année j’avais des cours. Le premier c’était rue Saint-Denis. Puis en 2005, je me suis raccroché à ma première passion : devenir comédien ! Redevenir étudiant après avoir vécu tout ce que j&#8217;avais vécu, c&#8217;était bizarre… J’avais déjà une vie derrière moi. Je suis entré au Laboratoire de l’Acteur, où j’ai fait de belles rencontres comme celle de Tahar Rahim.</p>
<p style="text-align: justify"><em><strong>T’as du forcement penser, par rapport à ton histoire écrite comme un polar, qu&#8217;elle pouvait être adaptée en film… — </strong></em>Oui, certainement. C’est au travers du partage de ce genre d’expérience qu’il peut y avoir prise de conscience, j’en ai fait un livre. Aujourd’hui en faire un film est un moyen d’étendre ce partage, mais sa mise en œuvre appelle d’autres intervenants et d’autres talents. Pour ma part, j’éprouve un besoin immédiat de revivre tout ça.</p>
<p style="text-align: justify"><em><strong>Toi qui parles beaucoup de rôle psychologique, des rôles d’action ça t’irait au cinéma ? — </strong></em>Oui. J’aimerais énormément jouer une sorte d’anti-héros. Étonnamment mon corps ne m’aide pas ! J&#8217;aimerais être flic dans un film de Marshall, jouer avec Cantona, un film choral de Danielle Thompson, un duo avec Tahar Rahim… J&#8217;admire leurs parcours, les familles qu’ils créent autour d’un projet. Mais je ne fantasme pas, j’y crois simplement.</p>
<p style="text-align: justify"><em><strong>T’as quoi comme réactions à la sortie du bouquin ? A ton passage dans les médias ? — </strong></em>Ce qui est énorme c’est que d’un coté, les gens me voient partout, me reconnaissent à nouveau, et que de l’autre je suis à découvert de 8000 et n’ai même pas de quoi bouffer. Après on verra bien. J’ai juste envie d’y croire… le théâtre…mes passions&#8230; Là je bosse avec des étudiants de l’ESRA, c’est eux qui m’ont sorti la tête de l’eau. L’oseille ça arrivera, de toute façon même quand j’en gagnais c’était pas ma spécialité. Aujourd’hui je suis acteur, je n’ai pas d‘argent ni de premier rôle, ça viendra… et je pourrais raconter la période des vaches maigres dans mon autobiographie à la fin de mes nouvelles carrières !</p>
<p style="text-align: justify"><em><strong>Et Tahar Rahim c’est une rencontre importante aussi ? — </strong></em>Oui, ce mec là ne fantasme pas ce métier non plus. Au bout de 3 ou 4 mois de cours, je l’ai pris chez moi, on a habité 2 ans ensemble. C’est un ami. C’est vrai qu’il sortait du lot, qu’encore en cours il incarnait déjà ce métier et qu’il se donnait les moyens de réussir. Aujourd&#8217;hui il reste accessible. Un jour, au Laboratoire de l’Acteur, il m&#8217;a dit “je rêve de faire un Audiard”… Vous connaissez la suite.</p>
<p style="text-align: justify"><em><strong>Qu’est-ce qu’il en dit de ton histoire ? — </strong></em>C’est entre lui et moi, il m’a juste pris pour ce que j’étais. La réciproque est vraie. Ca reste de l’humain, nos rapports sont hyper simples. Mes amis ne sont pas étonnés de ce qu’il y a écrit dans le bouquin. Ils ont souvent été là, ils le sont toujours aujourd’hui. C’est pour ça que je ne suis pas inquiet pour la suite&#8230;</p>
<p style="text-align: justify"><em><span style="font-size: x-small">Quand j&#8217;étais Superman</span></em><span style="font-size: x-small">, Raphaël Poulain, Paris, Éditions Robert Laffont, 2011, 252 p.</p>
<p><p><a href="http://www.blast.fr/culture/poulain-fort-en-chocolat/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p> </span></p>
<p><a rel="attachment wp-att-14540" href="http://www.blast.fr/culture/poulain-fort-en-chocolat/attachment/raf2/"><img class="aligncenter size-full wp-image-14540" title="RAF2" src="http://www.blast.fr/files/2011/11/RAF2.jpg" alt="" width="600" height="750" /></a></p>
<p style="text-align: center"><span style="font-size: xx-small">Raphael Poulain, entouré de Jérôme Fillol, Julie Coutarel, Muriel Sauret et Sébastien Moreu, chez Mil&#8217;a, rue Jean-Jacques Rousseau</span></p>
<p><a rel="attachment wp-att-14560" href="http://www.blast.fr/culture/poulain-fort-en-chocolat/attachment/raphael_poulain_blast_magazine-2/"><img class="aligncenter size-full wp-image-14560" title="Raphael_Poulain_blast_magazine" src="http://www.blast.fr/files/2011/11/Raphael_Poulain_blast_magazine1.jpg" alt="" width="600" height="750" /></a></p>
<p><br class="spacer_" /></p>
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		<title>In The Dark We Live and Love</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Nov 2011 14:34:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thomas Carrié</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[Art]]></category>

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		<description><![CDATA[
Jeremy Kost revient à la Galerie Nuke, pour une exposition inédite. Avec en trame de fond, l&#8217;amour, la vie et le sexe, dans des photos et collages. Ou quand se travestir devient une forme d&#8217;art politique.
Jéremy Kost est devenu photographe par accident. Ou pluôt par défaut. Très tôt, il est entrainé contre son gré dans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.blast.fr/files/2011/11/Untitled-Josy-2011.jpeg"><img class="aligncenter size-full wp-image-14357" title="&quot;Untitled (Josy)&quot;, 2011" src="http://www.blast.fr/files/2011/11/Untitled-Josy-2011.jpeg" alt="" width="600" height="382" /></a></p>
<p>Jeremy Kost revient à la Galerie Nuke, pour une exposition inédite. Avec en trame de fond, l&#8217;amour, la vie et le sexe, dans des photos et collages. Ou quand se travestir devient une forme d&#8217;art politique.</p>
<p>Jéremy Kost est devenu photographe par accident. Ou pluôt par défaut. Très tôt, il est entrainé contre son gré dans des clubs et boites de nuit où il se réfugie derrière son appareil pour mieux masquer, peut-être, sa timidité. Le résultant est saisissant. D&#8217;abord armé d&#8217;un polaroïd, il immortalise les people, flirtant parfois avec les limites de la nudité.</p>
<p>Mais le nu chez Jeremy Kost, n&#8217;est pas un nu ordinaire, quasi désacralisé. Une épaule, un bras, des pieds, le corps est découpé &#8211; comme si le regard de l&#8217;artiste n&#8217;était que parcellé &#8211; avant de reconstituer une image complète par un jeu de collages, poétique et mutilé.</p>
<p>Une beauté originelle. Des vestiges du passé. Un regard précis, imaginatif, inspiré.</p>
<p>L&#8217;exposition présentée à la Galerie Nuke se veut être une démarche artistique politique. Véritable processus de travail utilisant un large spectre de supports, Jérémy Kost y relaie les différentes étapes de la transformation du corps féminin en masculin. </p>
<p>Epilation, dissimulation des organes génitaux, maquillage&#8230; la nuit devient une scène où l&#8217;on se paraît des plus belles couleurs. La performance artistique commence. Saisir l&#8217;instant est rare. Mais, mieux que quiconque, Jérémy Kost les immortalise. Avant qu&#8217;ils ne trouvent leur place, au sein même d&#8217;une galerie.</p>
<p>Une exposition évènement !</p>
<h3>Vernissage le 11 novembre du 18h au 22h à l’occasion de Paris Photo</h3>
<p><em>In The Dark We Live and Love</em>, exposition de Jérémy Kost, du 12 novembre 2011 au 7 janvier 2012.</p>
<p>Galerie Nuke, Paris &#8211; 11, rue Sainte Anastase, 75003 Paris<br />
Renseignements et informations : t + 33 (0) 1 42 71 52 38 / galerie@nuke.fr / <a href="http://www.nuke.fr" target="_blank">www.nuke.fr</a></p>
<p><a href="http://www.blast.fr/files/2011/11/Blown-2011.jpeg"><img class="aligncenter size-full wp-image-14360" title="&quot;Blown&quot;, 2011" src="http://www.blast.fr/files/2011/11/Blown-2011.jpeg" alt="" width="600" height="382" /></a></p>
<p><a href="http://www.blast.fr/files/2011/11/Untitled-Leather-and-Lace-2011.jpeg"><img class="aligncenter size-full wp-image-14359" title="&quot;Untitled (Leather and Lace)&quot;, 2011" src="http://www.blast.fr/files/2011/11/Untitled-Leather-and-Lace-2011.jpeg" alt="" width="600" height="382" /></a></p>
<p><a href="http://www.blast.fr/files/2011/11/And-the-Shadow-Makes-Three-2011.jpeg"><img class="aligncenter size-full wp-image-14361" title="&quot;And the Shadow Makes Three&quot;, 2011" src="http://www.blast.fr/files/2011/11/And-the-Shadow-Makes-Three-2011.jpeg" alt="" width="600" height="382" /></a></p>
<p><a href="http://www.blast.fr/files/2011/11/Just-Too-Much-Vienna-2011.jpeg"><img class="aligncenter size-full wp-image-14363" title="&quot;Just Too Much (Vienna)&quot;, 2011" src="http://www.blast.fr/files/2011/11/Just-Too-Much-Vienna-2011.jpeg" alt="" width="600" height="382" /></a></p>
<p><a href="http://www.blast.fr/files/2011/11/Snakeskin-and-Rings-2011.jpeg"><img class="aligncenter size-full wp-image-14364" title="&quot;Snakeskin and Rings&quot;, 2011" src="http://www.blast.fr/files/2011/11/Snakeskin-and-Rings-2011.jpeg" alt="" width="600" height="382" /></a></p>
<p><a href="http://www.blast.fr/files/2011/11/Too-Many-Too-Much-Too-Hard-2011.jpeg"><img class="aligncenter size-full wp-image-14367" title="&quot;Too Many, Too Much, Too Hard&quot;, 2011" src="http://www.blast.fr/files/2011/11/Too-Many-Too-Much-Too-Hard-2011.jpeg" alt="" width="600" height="382" /></a></p>
<p> <a href="http://www.blast.fr/files/2011/11/Untitled-Ladyfag-2011.jpeg"><img class="aligncenter size-full wp-image-14368" title="&quot;Untitled (Ladyfag)&quot;, 2011" src="http://www.blast.fr/files/2011/11/Untitled-Ladyfag-2011.jpeg" alt="" width="600" height="382" /></a></p>
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		<title>Pray For Japan</title>
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		<pubDate>Tue, 08 Nov 2011 00:28:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thomas Carrié</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[Art]]></category>

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		<description><![CDATA[L'artiste Niky Roehreke expose à Tokyo. Au programme : couleurs, design, dessins et illustrations, et un regard pointu sur l'humanité en tout genre.

]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.blast.fr/files/2011/11/Sans-titre-3.jpgTO_.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-14330" title="Sans titre 3.jpgTO" src="http://www.blast.fr/files/2011/11/Sans-titre-3.jpgTO_.jpg" alt="" width="600" height="604" /></a></p>
<p>L&#8217;artiste Niky Roehreke expose à Tokyo. Au programme : couleurs, design, dessins et illustrations, et un regard pointu sur l&#8217;humanité en tout genre.</p>
<p>Mi-allemande, mi-japonaise, Niky Roehreke est diplomée de la prestigieuse école <em>Central Saint Martins</em>. &#8220;<em>Il n&#8217;y a pas de mots pour son talen</em>t&#8221;, affirment ses anciens profs. Et il se pourraient bien qu&#8217;ils aient raison. Niky use du temps qui passe, utilise tout ce qu&#8217;elle a sous la main, déploie des techniques aussi simples que sophistiquées, pour un rendu surréaliste, quasi mystique.</p>
<p>Niky est une artiste, avec un grand A. Pourtant ne cherchez pas&#8230; les oeuvres de celle qui compte déjà de nombreuses collaborations presse à son actif : <em>Nylon, Kinki, Jalouse</em>&#8230; ne sont pas de la photographie. Ce n&#8217;est pas tant du dessin non plus, ni de la peinture, ni du collage. C&#8217;est un tout. Définitivement.</p>
<p>&#8220;<em>Pray for the art</em>&#8220;, et pour le Japon&#8230; Voilà que la belle s&#8217;expose, elle et ses oeuvres sur les terres frappées de Fukushima. D&#8217;abord à la galerie Sunday Issue à Shibuya, jusqu&#8217;au 14 novembre, avant d&#8217;inaugurer l&#8217;exposition &#8220;Music Illustration Awards&#8221; à la galerie Public/image, à Tokyo, du 14 au 26 janvier 2012 prochain. A ne pas manquer.</p>
<p>Plus d&#8217;informations :<em></em> <a href="http://3d.public-image.org/?p=3351" target="_blank">http://3d.public-image.org/?p=3351</a></p>
<p><a href="http://www.blast.fr/files/2011/11/Sans-titre-4TO.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-14331" title="Sans titre 4TO" src="http://www.blast.fr/files/2011/11/Sans-titre-4TO.jpg" alt="" width="600" height="642" /></a></p>
<p><a href="http://www.blast.fr/files/2011/11/Sans-titre-5.jpgTO_.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-14332" title="Sans titre 5.jpgTO" src="http://www.blast.fr/files/2011/11/Sans-titre-5.jpgTO_.jpg" alt="" width="600" height="484" /></a></p>
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		<title>Dans le ciel de Pékin</title>
		<link>http://www.blast.fr/music/dans-le-ciel-de-pekin/</link>
		<comments>http://www.blast.fr/music/dans-le-ciel-de-pekin/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 31 Oct 2011 10:25:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thomas Carrié</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[Music]]></category>

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		<description><![CDATA[Les photos de Li Wei sont un hymne à la liberté. Un acte joyeux de rébellion dans un pays communiste encore privé de la reconnaissance des droits artistiques. Li Wei senvoie à l'air, en apesanteur. Et surtout sans trucages.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.blast.fr/files/2011/10/797007.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-14276" title="797007" src="http://www.blast.fr/files/2011/10/797007.jpg" alt="" width="600" height="413" /></a></p>
<p>Les photos de Li Wei sont un hymne à la liberté. Un acte joyeux de rébellion dans un pays communiste encore privé de la reconnaissance des droits artistiques. Li Wei senvoie à l&#8217;air, en apesanteur. Et surtout sans trucages.</p>
<p>Le travail de Li Wei aurait sans doute plu aux surréalistes, dont il est un cousin proche, tant par la structuration de ses mises en scènes (aussi bien improbables que poétiques) que par son acte artistique en lui-même. Car il s&#8217;agit bien de politique. Le travail de l&#8217;artiste exprime son scepticisme face à la société chinoise, à sa révolution urbaine et aux privations de libertés en tous genres.</p>
<p>Ce n&#8217;est pas de la photographie, c&#8217;est une vraie performance. En apesanteur, au dessus des toits, catapulté ça et là ou encore en chute libre&#8230; Li Wei se met en scène, libéré des contraintes de la gravitation. Et si les images sont obtenues avec un minimum de trucage (parfois un fil de fer, ou bien un cadre en bois &#8211; qu&#8217;il efface par la suite), tout le reste est vrai. Cest homme est fou nous direz-vous !</p>
<p>En témoigne cette photo de lui (<em>voir ci-dessous</em>), suspendu au 29è étage d&#8217;une tour de la capitale chinoise, qui symbolise les désirs et les frustrations des millions de salariés. Pour la réaliser, Li Wei a du trouver des hommes assez forts pour le tenir, mais en Chine le genre &#8220;<em>Schwarzenegger</em>&#8221; n&#8217;est pas évident à trouver. &#8220;<em>Finalement, j&#8217;en ai trouvé quelques-uns et je suis encore là</em>&#8221; s&#8217;amuse t-il.</p>
<p>Le travail de Li Wei sera à retrouver lors d&#8217;une exposition évènement au Parc de la Vilette, à Paris, en mars prochain et est, en attendant, visible sur son site personnel : <a href="http://www.liweiart.com/" target="_blank"><cite>www.<strong>liwei</strong>art.com/</cite></a></p>
<p><a href="http://www.blast.fr/files/2011/10/796980.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-14279" title="796980" src="http://www.blast.fr/files/2011/10/796980.jpg" alt="" width="600" height="412" /></a></p>
<p><a href="http://www.blast.fr/files/2011/10/797052.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-14280" title="797052" src="http://www.blast.fr/files/2011/10/797052.jpg" alt="" width="600" height="420" /></a></p>
<p><a href="http://www.blast.fr/files/2011/10/796998.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-14281" title="796998" src="http://www.blast.fr/files/2011/10/796998.jpg" alt="" width="600" height="410" /></a></p>
<p><br class="spacer_" /></p>
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		<title>Rejection/Attraction</title>
		<link>http://www.blast.fr/agenda/rejectionattraction/</link>
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		<pubDate>Sat, 29 Oct 2011 22:00:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thomas Carrié</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[Art]]></category>

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		<description><![CDATA[Olga Noronha épouse son art. Son diplôme en design en poche, elle revisite objets d'usages du quotidien et répliques d'instruments chirurgicaux pour les transformer en bijoux. Comme un n hommage à la poésie "clinique".]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.blast.fr/files/2011/10/768571.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-14262" title="768571" src="http://www.blast.fr/files/2011/10/768571.jpg" alt="" width="600" height="412" /></a></p>
<p>Olga Noronha épouse son art. Son diplôme en design en poche, elle revisite objets d&#8217;usages du quotidien et répliques d&#8217;instruments chirurgicaux pour les transformer en bijoux. Une vraie poésie &#8220;clinique&#8221;.</p>
<p> Il y a de la beauté dans chaque chose. Olga Noronha le sait. La créatrice continue de développer sa fascination pour les objets médicaux, érotiques, subversifs ou inutiles avec sa nouvelle collection de parures, rappelant ça et là les oeuvres de Louise Bourgeois. L&#8217;instrument chirurgical devient bijou, ceinture ou casque. Cela vous choque ? Vous interpelle ? Vous trouvez cela curieux et bizarre, pour ne pas dire laid ? Vous avez raison. Et Olga l&#8217;a bien compris.</p>
<p>Provoquer la gêne, l&#8217;incompréhension, tel est le but de cette nouvelle oeuvre, qui porte bien son nom &#8220;Rejet/Attraction&#8221;. Ce n&#8217;est pas tant l&#8217;objet en lui-même le coeur du travail, mais bien les réactions du public face à ces ornements aussi bien esthétiques que repoussants. Voilà toute la poésie du geste.</p>
<p> &#8220;<em>Je cherche à explorer les différentes positions possibles du corps, et en quelque sorte, j&#8217;essaie de les mettre en valeur. Le fait de porter une de mes pièces, quelle que soit la taille ou la valeur, est en soi une nouvelle manière de penser et de se montrer.</em>&#8221; répond l&#8217;artiste. Et la démarche vaut le détour.</p>
<p>Les objets de la collection sont à découvrir actuellement à l&#8217;University of the arts London (Central Saint Martins)</p>
<p><a href="http://www.olganoronha.com" target="_blank"><cite>www.<strong>olganoronha</strong>.com</cite></a></p>
<p><a href="http://www.olganoronha.com" target="_blank"><cite></cite></a><a href="http://www.blast.fr/files/2011/10/768567.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-14267" title="768567" src="http://www.blast.fr/files/2011/10/768567.jpg" alt="" width="600" height="900" /></a></p>
<p><a href="http://www.blast.fr/files/2011/10/768585.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-14268" title="768585" src="http://www.blast.fr/files/2011/10/768585.jpg" alt="" width="600" height="900" /></a></p>
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		<title>Mythes, monstres et légendes</title>
		<link>http://www.blast.fr/culture/culture-art/mythes-monstres-et-legendes/</link>
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		<pubDate>Mon, 24 Oct 2011 08:27:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thomas Carrié</dc:creator>
				<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[Damien Hirst]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[mythologie]]></category>
		<category><![CDATA[rankin]]></category>
		<category><![CDATA[rankin gallery]]></category>

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		<description><![CDATA[
Ou quand deux jeunes artistes fusionnent leurs médiums pour donner vie à un corpus puissant d&#8217;oeuvres, mêlant leurs deux approches esthétiques des monstres de la Mythologie. A découvrir à Los Angeles, jusqu&#8217;au 5 novembre prochain.
« Mythes, Monstres et légendes » est une rencontre inédite. Entre deux amis respectifs tout d&#8217;abord : le jeune artiste provocateur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.blast.fr/files/2011/10/800599.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-14140" title="800599" src="http://www.blast.fr/files/2011/10/800599.jpg" alt="" width="600" height="460" /></a></p>
<p>Ou quand deux jeunes artistes fusionnent leurs médiums pour donner vie à un corpus puissant d&#8217;oeuvres, mêlant leurs deux approches esthétiques des monstres de la Mythologie. A découvrir à Los Angeles, jusqu&#8217;au 5 novembre prochain.</p>
<p>« <em>Mythes, Monstres et légendes</em> » est une rencontre inédite. Entre deux amis respectifs tout d&#8217;abord : le jeune artiste provocateur britannique, Damien Hirst, et Rankin &#8211; tous deux déjà très réputés pour leurs travaux respectifs. Mais aussi, entre la modernité et l&#8217;Antiquité. Une passerelle onirique, en somme, qui fait corps avec la mise en scène de bêtes menaçantes, telles que racontées chez les grecs.</p>
<p>Les artistes revisitent ainsi, à leur manière, la célèbre créature Cerbère &#8211; un chien à trois têtes, gardien de la porte des enfers (auto-mis en scène par Hisrt lui-même) &#8211; ou encore Médusa, sous les traits de Dani Smith, la modèle-muse préférée de l&#8217;artiste, que l&#8217;on retrouve sur une grande partie des oeuvres du projet.</p>
<p>L’exposition est à voir et à découvrir à la <a href="http://rankin.co.uk/exhibitions-annroy/" target="_blank">RANKIN Gallery</a> à Los Angeles, et se poursuit jusqu&#8217;au 5 novembre.</p>
<p><a href="http://rankin.co.uk/exhibitions-annroy/" target="_blank"></a> &#8220;<em>Mythes, Monstres et Légendes</em>&#8221; Du mardi au samedi, 11 heures-18 heures 8070 Melrose Avenue, Los Angeles, 90046.</p>
<p><a href="http://www.blast.fr/files/2011/10/800581.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-14141" title="800581" src="http://www.blast.fr/files/2011/10/800581.jpg" alt="" width="600" height="310" /></a></p>
<p><a href="http://www.blast.fr/files/2011/10/800608.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-14142" title="800608" src="http://www.blast.fr/files/2011/10/800608.jpg" alt="" width="600" height="435" /></a></p>
<p><a href="http://www.blast.fr/files/2011/10/800617.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-14143" title="800617" src="http://www.blast.fr/files/2011/10/800617.jpg" alt="" width="600" height="393" /></a></p>
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		<title>The City is Wilder</title>
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		<pubDate>Wed, 19 Oct 2011 13:34:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thomas Carrié</dc:creator>
				<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[dazed and confused]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Galerie Nuke]]></category>
		<category><![CDATA[john paul pryor]]></category>
		<category><![CDATA[nuke]]></category>
		<category><![CDATA[paris]]></category>
		<category><![CDATA[Robert Montgomery]]></category>

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		<description><![CDATA[Robert Montgomery revient à la galerie Nuke pour sa deuxième exposition personnelle à Paris. A la fois urbaine et domestique, son oeuvre emprunte à la poésie, des messages portés par des structures lumineuses. Comme un dialogue intime avec le spectateur.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.blast.fr/files/2011/10/RobertMontgomeryCourtesyGalerieNukeSCULPTURE3.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-14106" title="RobertMontgomeryCourtesyGalerieNukeSCULPTURE3" src="http://www.blast.fr/files/2011/10/RobertMontgomeryCourtesyGalerieNukeSCULPTURE3.jpg" alt="" width="600" height="400" /></a></p>
<p>Robert Montgomery revient à la galerie <a href="http://www.nuke.fr" target="_blank">Nuke</a> pour sa deuxième exposition personnelle à Paris. A la fois urbaine et domestique, son oeuvre emprunte à la poésie, des messages portés par des structures lumineuses. Comme un dialogue intime avec le spectateur.</p>
<p><em>The City is Wilder</em> est une réflexion sur l&#8217;utilisation des paysages urbains, en proie avec une série de mantras lumineux, qui détournent nos regards engourdis d&#8217;images marketing, pour les orienter vers un autre champ des possibles. L&#8217;artiste, connu pour ses projets de rue développés entre 2005 et 2009 (qui consistaient à couvrir des espaces publicitaires dans les grandes capitales occidentales, par des séries de poèmes) occupe aujourd&#8217;hui un espace intérieur.</p>
<p>Et quel meilleur endroit que la galerie <a href="http://www.nuke.fr" target="_blank">Nuke</a> pour accueillir Robert Montgomery ? Le lieu devient pour lui, une maison artistique, au travers de laquelle l&#8217;installation sera visible depuis la vitrine, avant de rejoindre à nouveau l&#8217;extérieur :  l’aéroport Templehof à Berlin ou encore La Esquina à Williamsburg (New York) et peut-être, plus tard, de prendre feu &#8211; car l&#8217;oeuvre est un spectacle aurait dit Guy Debord.</p>
<p><em>The City is Wilder</em> est un dialogue intime avec le spectateur, aux multiples influences, dont celle de manifester les paradoxes de notre société </p>
<p>
&#8220;<em>Robert Montgomery revendique une filiation situationniste en piratant des espaces publicitaires à travers le monde afin de les transformer en un véritable espace de réflexion. Le public, tellement habitué à etre maintenu dans un état d&#8217;hébétement consumériste, pourrait y trouver quelque répit face à l´ordre implacablement statique du monde moderne</em>&#8220;. <strong>John Paul Pryor</strong>, Dazed&amp;Confused.</p>
<p><em>The City is Wilder</em>, exposition de Robert Montgomery, du 20 octobre au 7 novembre 2011.</p>
<p>Galerie Nuke, Paris &#8211; 11, rue Sainte Anastase, 75003 Paris<br />
Renseignements et informations : t + 33 (0) 1 42 71 52 38 / galerie@nuke.fr / <a href="http://www.nuke.fr" target="_blank">www.nuke.fr</a></p>
<p><a href="http://www.blast.fr/files/2011/10/RobertMontgomeryCourtesyGalerieNukeBILLBOARD1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-14121" title="RobertMontgomeryCourtesyGalerieNukeBILLBOARD1" src="http://www.blast.fr/files/2011/10/RobertMontgomeryCourtesyGalerieNukeBILLBOARD1.jpg" alt="" width="600" height="364" /></a></p>
<p><a href="http://www.blast.fr/files/2011/10/RobertMontgomeryCourtesyGalerieNukeDRAWING2.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-14123" title="RobertMontgomeryCourtesyGalerieNukeDRAWING2" src="http://www.blast.fr/files/2011/10/RobertMontgomeryCourtesyGalerieNukeDRAWING2.jpg" alt="" width="600" height="402" /></a></p>
<p><a href="http://www.blast.fr/files/2011/10/RobertMontgomeryCourtesyGalerieNukeFIREPOEM1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-14124" title="RobertMontgomeryCourtesyGalerieNukeFIREPOEM1" src="http://www.blast.fr/files/2011/10/RobertMontgomeryCourtesyGalerieNukeFIREPOEM1.jpg" alt="" width="600" height="402" /></a></p>
<p><a href="http://www.blast.fr/files/2011/10/RobertMontgomeryCourtesyGalerieNukeFIREPOEM2.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-14126" title="RobertMontgomeryCourtesyGalerieNukeFIREPOEM2" src="http://www.blast.fr/files/2011/10/RobertMontgomeryCourtesyGalerieNukeFIREPOEM2.jpg" alt="" width="600" height="450" /></a></p>
<p><a href="http://www.blast.fr/files/2011/10/RobertMontgomeryCourtesyGalerieNukeFIREPOEM3.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-14127" title="RobertMontgomeryCourtesyGalerieNukeFIREPOEM3" src="http://www.blast.fr/files/2011/10/RobertMontgomeryCourtesyGalerieNukeFIREPOEM3.jpg" alt="" width="600" height="450" /></a></p>
<p><a href="http://www.blast.fr/files/2011/10/RobertMontgomeryCourtesyGalerieNukeSCULPTURE4.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-14128" title="RobertMontgomeryCourtesyGalerieNukeSCULPTURE4" src="http://www.blast.fr/files/2011/10/RobertMontgomeryCourtesyGalerieNukeSCULPTURE4.jpg" alt="" width="600" height="400" /></a></p>
<p><a href="http://www.blast.fr/files/2011/10/RobertMontgomeryCourtesyGalerieNukeSCULPTURE2.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-14130" title="RobertMontgomeryCourtesyGalerieNukeSCULPTURE2" src="http://www.blast.fr/files/2011/10/RobertMontgomeryCourtesyGalerieNukeSCULPTURE2.jpg" alt="" width="600" height="400" /></a></p>
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		<title>The Black Power Mixtape</title>
		<link>http://www.blast.fr/agenda/the-black-power-mixtape/</link>
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		<pubDate>Wed, 19 Oct 2011 10:23:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thomas Carrié</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[Cinema]]></category>
		<category><![CDATA[black power]]></category>
		<category><![CDATA[goran olson]]></category>
		<category><![CDATA[mixtape]]></category>

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		<description><![CDATA[De la fin des années 1960, jusqu'au milieu des années 1970, le réalisateur suédois Göran Olson a filmé l'évolution du mouvement Black Power aux Etats-Unis. Trente ans plus tard, les films ont été retrouvés un peu par hasard, pour notre plus grand bonheur.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.blast.fr/files/2011/10/799822.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-14090" title="799822" src="http://www.blast.fr/files/2011/10/799822.jpg" alt="" width="600" height="452" /></a></p>
<p>De la fin des années 1960, jusqu&#8217;au milieu des années 1970, le réalisateur suédois Göran Olson a filmé l&#8217;évolution du mouvement Black Power aux Etats-Unis. Trente ans plus tard, les films ont été retrouvés un peu par hasard, pour notre plus grand bonheur.</p>
<p>Elles auraient pu rester encore longtemps dans une cave et ne jamais revoir le jour. Elles ? Ce sont les images d&#8217;archives, combinant étonnamment format 16mm, musique et commentaires de militants de premier plan, filmées par un jeune réalisateur suédois, il y a de cela trente ans lors de l&#8217;avènement du mouvement Black Power, de l&#8217;autre côté de l&#8217;Atlantique. Ce trésor historique, véritable témoignage poignant, trouve aujourd&#8217;hui un second souffle dans les mains de deux co-producteurs Danny Glover et Joslyn Barnes qui ont su lui redonner vie.</p>
<p>Inédit, le documentaire livre les images d&#8217;un mouvement, de l&#8217;intérieur, dans toute sa puissance, toute sa splendeur. Comme on ne l&#8217;a jamais vu. Göran Olson y mêle des entretiens d&#8217;une importance majeure (avec Stokely Carmichel ou encore Angela Davis) avec des réflexions contemporaines, face caméra, de nombreux musiciens et savants. Une Mixtape efficace qui explore l&#8217;intégralité d&#8217;une culture qui a façonné, comme jamais, la société américaine. </p>
<p>Le documentaire, présenté en avant-première au Sundance Film Festival, vient d&#8217;être racheté par Sundance Selects, en charge de la distribution et fait actuellement l&#8217;objet d&#8217;un livre, de 200 pages (<em>en anglais</em>), édité chez Haymarket Books.</p>
<p>A PROPOS DE L&#8217;AUTEUR :</p>
<p>Göran Olsson est né en Suède en 1965, et a étudié le cinéma à Stockholm. Il a ensuite travaillé comme documentariste et cinéaste. Mixtape Black Power est son troisième long métrage.</p>
<p>Plus d&#8217;infos sur :<a href="http://www.blackpowermixtape.com/" target="_blank"> http://www.blackpowermixtape.com/</a> ou encore <a href="http://http://www.facebook.com/BlackPowerMixtape" target="_blank">http://www.facebook.com/BlackPowerMixtape</a></p>
<p><a href="http://www.blast.fr/files/2011/10/799867.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-14094" title="799867" src="http://www.blast.fr/files/2011/10/799867.jpg" alt="" width="600" height="450" /></a></p>
<p><a href="http://www.blast.fr/files/2011/10/799840.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-14095" title="799840" src="http://www.blast.fr/files/2011/10/799840.jpg" alt="" width="600" height="450" /></a></p>
<p><a href="http://www.blast.fr/files/2011/10/799804.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-14096" title="799804" src="http://www.blast.fr/files/2011/10/799804.jpg" alt="" width="600" height="450" /></a></p>
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		<title>Les conditions de l&#8217;hiver</title>
		<link>http://www.blast.fr/culture/les-conditions-de-lhiver/</link>
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		<pubDate>Tue, 18 Oct 2011 14:26:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thomas Carrié</dc:creator>
				<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>

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		<description><![CDATA[S’appuyant sur son expérience dans l’Armée rouge, Rinat Voligamsi réinterprète en peinture des photographies de la vie militaire russe. Aujourd'hui s'ouvre sa première exposition à l'Erata Gallery, à Londres. Remarquable.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.blast.fr/files/2011/10/799227.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-14073" title="799227" src="http://www.blast.fr/files/2011/10/799227.jpg" alt="" width="600" height="400" /></a></p>
<p>S’appuyant sur son expérience dans l’Armée rouge, Rinat Voligamsi réinterprète en peinture des photographies de la vie militaire russe. Aujourd&#8217;hui s&#8217;ouvre sa première exposition à l&#8217;Erata Gallery, à Londres. Remarquable.</p>
<p>L’humanité face à la guerre et à l’autorité : l&#8217;oeuvre de Rinat Voligamsi est troublante et porte en son sein quelque chose d&#8217;extrêmement puissant. Elle est le témoin d&#8217;une époque, tourmentée entre conflits, absurdités meurtrières et expérience sombre de l’aliénation militaire.</p>
<p>&#8220;<em>Les conditions de l’hiver</em>&#8220;, c’est son nom, est un ensemble de peintures reprises au détail près sur la base de photographies originales et marquées par le temps. Bien qu’il peint avec une précision mathématique, Rinat n’est pas photoréaliste. Tout en restant fidèle à l’original, il duplique inverse, ou déforme harmonieusement pour mieux mettre en relief l&#8217;horreur de notre temps.</p>
<p>Ce n’est pas de la peinture, c’est un documentaire objectif de sa vision d’artiste, sur la vie militaire russe, et en filigrane, sur l&#8217;image de la guerre. </p>
<p>L&#8217;oeuvre métaphorique s&#8217;expose à partir d&#8217;aujourd&#8217;hui à la gallerie Erarta à Londres, et se prolonge jusqu&#8217;au 19 novembre 2011.</p>
<p><a href="http://www.erartagalleries.com" target="_blank">Erarta Galleries London</a><br />
8 Berkeley Street<br />
London W1J 8DN</p>
<p><a href="http://www.blast.fr/files/2011/10/799245.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-14074" title="799245" src="http://www.blast.fr/files/2011/10/799245.jpg" alt="" width="600" height="299" /></a></p>
<p><a href="http://www.blast.fr/files/2011/10/797539.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-14075" title="797539" src="http://www.blast.fr/files/2011/10/797539.jpg" alt="" width="600" height="601" /></a></p>
<p><a href="http://www.blast.fr/files/2011/10/799272.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-14076" title="799272" src="http://www.blast.fr/files/2011/10/799272.jpg" alt="" width="600" height="360" /></a></p>
<p><a href="http://www.blast.fr/files/2011/10/799236.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-14077" title="799236" src="http://www.blast.fr/files/2011/10/799236.jpg" alt="" width="600" height="600" /></a></p>
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		<title>Rien ne s&#8217;oppose à la nuit !</title>
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		<pubDate>Fri, 14 Oct 2011 15:44:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thomas Carrié</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Litterature]]></category>

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		<description><![CDATA["Rien ne s’oppose à la nuit" chantait Bashung, au sentiment obscur de la douleur familiale. Delphine de Vigan le sait, le vit et l’écrit. Autoréflexif, efficace et touchant, son nouveau roman est intime et exquis. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.blast.fr/files/2011/10/Delphine-de-Vigan.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-14028" title="Delphine-de-Vigan" src="http://www.blast.fr/files/2011/10/Delphine-de-Vigan.jpg" alt="" width="600" height="400" /></a></p>
<p>&#8220;Rien ne s’oppose à la nuit&#8221; chantait Bashung, au sentiment obscur de la douleur familiale. Delphine de Vigan le sait, le vit et l’écrit. Autoréflexif, efficace et touchant, son nouveau roman est intime et exquis. </p>
<p>Lucile est frêle, fragile et rêveuse. Elle idéalise son monde, le fantasme. Lucile aime la vie, mais s’interroge, sur la beauté douce des relations familiales, sur les cachotteries et les faux semblants. Lucile verra trois de ses frères mourir, Lucile fera deux enfants. Lucile est morte. Elle était la maman de Delphine de Vigan. </p>
<p>Et pour faire face à la douleur de l’absence maternelle, Delphine a enquêté, relu les journaux intimes de sa mère, retracé son vécu, parcouru ses souvenirs, questionné frères et soeurs. Quelle image garde t’il d’elle ? Quels secrets ont-ils à raconter ? </p>
<p>Avec tout ce qu’elle a récolté, en images, en zones d’ombres, en fêlures et en mots, Delphine a écrit <em>Rien ne s’oppose à la nuit</em>, alternativement roman chronologique et journal mise en abîme de son acte d’écrire. L’auteur se raconte en train de rédiger les pages du roman, se met à nu devant nous, et le reste est là, glissé entre quelques phrases, juste au creux de la nuit. L’essentiel est dans les mots. Et le livre est à conserver, dans sa bibliothèque.</p>
<p>-</p>
<p>D<em>elphine de Vigan est notamment l’auteur du best seller No et moi, plus de 400 000 exemplaires vendus toutes éditions Prix des Libraires 2008, adapté au cinéma par Zabou Breitman, et des </em><em>Heures souterraines (2009), près de 100000 exemplaires vendus en édition première et traduit dans le monde entier. Elle faisait partie de la dernière sélection du Goncourt. Elle vit à Paris. <br />
</em></p>
<p><em><a href="http://www.blast.fr/files/2011/10/rien-ne-s-oppose-a-la-nuit-.jpg"></a><a href="http://www.blast.fr/files/2011/10/rien-ne-s-oppose-a-la-nuit-.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-14030" title="rien-ne-s-oppose-a-la-nuit-" src="http://www.blast.fr/files/2011/10/rien-ne-s-oppose-a-la-nuit-.jpg" alt="" width="190" height="299" /></a><br />
</em>Delphine de Vigan, <span style="text-decoration: underline">Rien Ne S&#8217;oppose à la Nuit.</span> 2011. Editions JC Lattès.</p>
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